Journal d'un vélomobiliste

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samedi 23 juillet 2011

Notice to english-speaking readers (message pour les lecteurs anglophones)

Just had a look to the blog's statistics, and noticed some of you read these pages through automated translators.

Although these tools are much fun once in a while when you know both languages, and very useful in spite of all their limitations when you don't (I can't quite remember why I needed that much nl->en/fr translations last winter :-)), at least regarding english I might be able to do something a bit less... robotic.

So now is an appropriate time to voice your interest, either in the comments or through email (poster's name @sleibt.eu).

What I don't quite know yet is how best to do this. The easy fix is bi-lingual entries (hope Fabien has no patent on this ;-)), but I would prefer for the blog to just serve the english version when user's browser state the preferred language is en*. Not sure Gandi's installation of Dotclear can do this.

(Que les lecteurs francophones se rassurent, ce n'est pas parce que je propose aux anglophones de leur faire des traductions que la langue du blog va changer. On a besoin de contenu vélomobiliste en français.)

samedi 2 juillet 2011

Le numero que vous avez demande...

... n'est pas en service actuellement. Bref, pas d'internet (ça reviendra, mais quand?) = pas de blog, pas de téléphone, tout ça ;-) Il y a quand même une bonne nouvelle: Quest, lui, fonctionne normalement.

vendredi 17 juin 2011

Vélomobiles vus au Spezi - plastique

La quasi totalité des vélomobiles actuellement disponibles sont réalisés en composite, le plus souvent à base de fibre de verre. La fibre de carbone est parfois également utilisée pour produire des coques plus légères.

Cette technique présente l'avantage d'être bien connue, maîtrisée, abordable sans investissements démesurés pour des constructions artisanales en nombre limité (les vélomobiles "à succès" ont été produits à quelques centaines d'unités). Il y a cependant quelques inconvénients: c'est assez consommateur de main d’œuvre, et le matériau casse facilement lorsqu'il est déformé.

Il se trouve qu'il existe d'autres matériaux, et des techniques de mise en œuvre correspondantes, qui permettent d'espérer résoudre ces problèmes. C'est ainsi que, sur le marché des kayaks, les modèles haut de gamme et de fabrication artisanale tendent à être en fibre, alors que ceux de plus grande distribution sont en plastique rotomoulé.

Trisled, un fabricant Australien, propose donc depuis peu le RotoVélo, un vélomobile utilisant cette technique.

L'objectif d'un véhicule moins sensible aux chocs et autres manipulations inappropriées semble atteint, ce qui devrait être pratique pour le garer en ville. Malheureusement, la souplesse caractéristique du plastique se ressent dès que l'on prend appui pour monter à bord. Par ailleurs, l'ambiance intérieure, résolument spartiate, est dominée par l'aspect légèrement translucide du matériau.

Les opinions divergent à ce sujet; en ce qui me concerne, je suis pas emballé, il faut bien l'avouer. Au plan technique, on notera une absence de taille: la suspension.

Au final, il est très intéressant d'explorer des pistes permettant de réduire le ticket d'entrée au monde du vélomobile. Cependant, le trou semble béant entre ce modèle et les références du marché au plan technique et présentation; si les prix évoqués devaient se confirmer, de nombreux prospects risquent de passer leur chemin.

mercredi 25 mai 2011

Vélomobiles vus au Spezi - architecture unique

Lorsque l'on creuse un peu le domaine des vélomobiles, on repère assez vite des similitudes d'architecture frappantes entre la plupart des modèles: une roue arrière motrice, 2 roues avant directrices, une bôme en tube carré sur laquelle le pédalier vient se monter, une coque en composite...

Fort heureusement pour l'avancement de la connaissance, certains constructeurs tentent de s'écarter de ce "standard" et explorent d'autres solutions.

Ainsi le Velayo, qu'il était possible de tester durant le Spezi, est comme l'écrasante majorité des vélomobiles, doté de 3 roues et d'une coque en composite. Les similitudes, cependant, s’arrêtent là.

En effet, ses concepteurs ont fait le choix de rendre les 2 roues avant motrices (ce qui permet d'éviter les très longues chaînes qui sont le lot commun des vélo couchés), et la roue arrière directrice.

Ils se sont également fortement écartés des canon habituels en matière de design, aboutissant à un engin nettement plus volumineux que ses concurrents:

Concernant l'aspect, je n'accroche guère personnellement, mais à chacun son opinion en la matière.

Passons donc à l'essai. La première difficulté arrive très vite: malgré la taille, l'accès est un numéro de gymnastique complexe:

On ne peut poser les pieds que sur les tubes du châssis. Il faut donc poser un premier pied sur la barre centrale (sans écraser le compteur), puis en se tenant comme on peut vers l'arrière, amener le second, tourner d'un quart de tour en se posant sur les tubes latéraux ou par terre pour finir par s’asseoir... et pire encore pour en ressortir. Bref, Quest n'est pas réputé particulièrement accessible (quoiqu'avec l'habitude on n'y pense plus), mais il n'a rien à craindre sur ce point-là.

Une fois installé, les premiers tours de roue, à très faible vitesse vu l'affluence, se font sans soucis. Pour franchir le "portail" donnant sur la rue, une première difficulté se présente: la direction arrière impose de bien s'aligner à l'avance, les corrections de dernière minute étant inefficaces.

Une fois l'horizon dégagé, la direction continue à laisser perplexe: la perception est "différente" (on commence par sentir un mouvement du coté opposé à celui où l'on cherche à aller), et mon trajet ressemblait bien plus à une ligne brisée déviant successivement à droite et à gauche qu'à une ligne droite.

Enfin, lors qu’arrive le temps du demi-tour, on prend conscience de la surface conséquente balayée par l'arrière à l'extérieur de l'emprise des roues avant.

Bref, à l'issue de l'essai je suis dubitatif sur ces innovations; après tout l'architecture traditionnelle utilisée par les autre vélomobiles a fait ses preuves.

Peut-être un capitaine au long cours pourrait être séduit de trouver sur terre un véhicule lui rappelant la navigation?

mercredi 18 mai 2011

Vélomobiles vus au Spezi - coque à installer sur un trike

Il existe globalement deux façons de créer un vélomobile: soit partir de zéro, soit partir d'un vélo existant et l'habiller d'une coque.

Cette deuxième catégorie comprend deux propositions pour trike ICE:

  • Boréalis, par les canadiens de Nimbus Kayaks

Une vue de l'intérieur:


Le trike est bien visible; la greffe est réversible mais ce n'est pas l'affaire de 5mn avant de partir au boulot; cependant pour qui veut un seul vélo pour l'été et les autres saisons, ça peut rester intéressant.

Malheureusement il y a un prix à payer: la coque est particulièrement fine, ce qui la conduit à vibrer, bouger à la moindre irrégularité de la route. Peut-être un Sprint suspendu améliorera-t-il la situation, mais ce n'est que supposition.

A noter également qu'il s'agit d'une des premières versions, adaptée à l'ICE Qnt; une nouvelle déclinaison, adaptée au Sprint, devrait être disponible très prochainement.
  • Challenger, conçu en Angleterre par Ocean Cycle

Devant:


et derrière:


La réserve concernant le temps de montage / démontage s'applique également, par contre je n'ai pas eu la possibilité de me faire une opinion sur la coque en elle-même.

jeudi 12 mai 2011

Plus de bip-bip? Prenez un vélo!

La machine à café (elle n'est pas la seule) est pleine effervescence: "ils vont enlever les panneaux des radars", "les avertisseurs vont être interdits", "c'est impossible de respecter le XX km/h à cet endroit", je vous épargne la liste exhaustive sinon on va y passer la nuit. Bref, la fin du monde est proche.

Toujours prompt à chercher des solutions originales aux problèmes que l'on ne m'a pas posés, j'en ai trouvé une sous la forme de l'article R413-16 du code de la route:

Le fait pour tout conducteur d'un véhicule autre qu'un véhicule à
moteur de contrevenir aux dispositions du présent code relatives à la
vitesse maximale autorisée est puni de l'amende prévue pour les
contraventions de la deuxième classe.

Il se déduit donc que passer à 36 km/h devant les vaches ci-dessus coûte 22€ en vélo, contre 90€ et un point en voiture.

Mieux, la peine encourue reste la même à vélo quelque soit l'écart. Ainsi, alors qu'un conducteur étourdi passant par mégarde en ce même lieu à plus de 85 km/h (il y en a :-( ) risque 1500€ d'amende, 6 points, 3 ans de suspension, la confiscation du véhicule, le cycliste, lui, n'en sera toujours que de 22€. Pour expliquer que les bidons ne contiennent que de l'eau et que non, bien sûr, il n'y a pas de moteur, ça risque d'être légèrement plus compliqué :-).

Tout ceci n'est évidement que pures hypothèses, le respect de la loi ne pouvant être facultatif, optionnel ou "à la carte". Quest est d'ailleurs toujours particulièrement prudent, en particulier sur cette route. Il ne s'agirait pas que les vaches attrapent un torticolis en l'admirant!

dimanche 8 mai 2011

Y'a pas que le Quest dans la vie

D'accord, ça fait 2 semaines que je n'ai rien posté. Fort heureusement, cela ne signifie pas que je n'ai pas roulé en vélo(-mobile).

Cependant il faut admettre que ce qui a le plus roulé, c'est la voiture: environ 2500km en 2 WE; le premier pour aller au Spézi (je vais tâcher de vous en parler d'ici quelques jours), et le second pour aller voir de nouveaux modèles de vélomobiles que Joël vient tout juste d'aller chercher.

Voici donc les 3 petits nouveaux:

Les connaisseurs auront reconnu 2 modèles Leiba (le x-stream, au fond; et le classic au milieu), ainsi qu'un Alleweder (A7, devant). Et aussi, posée là temporairement, une "casquette" blanche prototype adaptable sur les Quests (elle devra être agrandie pour que les vélomobilistes de plus d'1m80 ne touchent pas :-)).

Je me suis principalement intéressé au Leiba classic, en jaune.

Dans l'hypothèse d'un usage "utilitaire", trajets quotidiens, je lui ai trouvé les avantages suivants:

  • accès plutôt facile (toute la vitre frontale se lève à la verticale, il faudrait ne pas être capable d'enjamber le rebord pour ne pas y arriver)
  • utilisateur totalement protégé des éléments
  • rayon de braquage très court (de quoi envisager sereinement les zones urbaines denses encombrées de plots et autres babioles)
  • on voit la route juste devant soi!
  • roue arrière tenue des deux côtés (comme sur tout vélo classique), d'où installation simple d'autres types de roues (moyeu Rohloff, kit d'assistance électrique...)
Bien sûr, il y a quand même quelques inconvénients à prendre en compte:
  • même en jouant sur l'ouverture du pare-brise et des vitres latérales, avec plus de 25 degrés et le soleil qui tape, ça chauffe
  • plus haut = moins stable; sans doute plus adapté à une conduite cool que sportive
  • transmission à 2 chaînes trop peu protégées des éléments en l'état (et quand ça déraille, c'est pénible à remettre)
Pour conclure, je dirais donc que c'est un engin intéressant pour qui souhaite pédaler au quotidien sans se soucier de la météo. Sportifs à la recherche d'une machine qui récompense le pilote ayant bien pédalé en sensations, passez votre chemin, la machine pour vous s'appelle Quest ou Waw ;-)

mercredi 13 avril 2011

Indecis

Nouveau carrefour, nouvelle rue, nouvelle bande cyclable. Mais au fait, bande sur chaussée ou sur trottoir?

Finalement, pourquoi choisir quand on peut juste indiquer la bordure!

(0km, oui je sais c'est peu)

samedi 26 mars 2011

Comparaisons chiffrées

Cette semaine, chose rare, j'ai pris 2x le même itinéraire pour rentrer du travail.

Une fois en Quest, une fois en voiture.

Les points communs:

  • itinéraire de 8km, dénivelé légèrement négatif
  • moitié urbain (6 feux 4 ronds-points, en majorité bande cyclable, 500m de zone 30)
  • moitié rural (en majorité piste cyclable accessible par des chicanes où Quest passe -j'en suis encore étonné- mais au pas, vitesse limitée à 70 puis 50)
  • trajet "en soirée", circulation fluide

Le calcul de la vitesse moyenne est fait de la façon suivante:

  • vélo: distance / temps, le compteur de vélo ne décompte le temps que lorsque l'on roule.
  • voiture: distance / temps, l'ordinateur de bord décompte le temps dès que le moteur tourne.

Les résultats:

  • Quest: 24 km/h (environ 20mn)
  • voiture: 32 km/h (environ 15mn)

La méthode de calcul désavantage légèrement la voiture, mais l'attente aux feux doit représenter entre 1 et 2mn au plus.

Par ailleurs, la voiture a consommé un demi-litre de gazole pour faire le trajet. Brûler un litre de pétrole par jour pour ne pas avoir le plaisir de rouler en Quest? Il faut être fou!

mardi 22 mars 2011

Ca pousse sur le balcon

dimanche 20 mars 2011

Comment comptez-vous les cyclistes?

Mû par mes gènes (celle-là, il n'y a pas grand monde qui va la comprendre, mais tant pis), je me suis posé une question:

Lors d'une sortie cycliste, comment compter le nombre de participants?

J'ai envisagé plusieurs méthodes:

  • compter les pédales, diviser par deux
  • compter les roues, diviser par deux
  • compter les casques
  • compter les rétroviseurs

(si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas à les suggérer en commentaire).

Malheureusement, si j'applique ces méthodes à la sortie de ce jour (voir plus bas), chaque méthode donne un résultat différent. Alors je m'en remets au doigt mouillé, et je dirais qu'il y avait une vingtaine de vélos, soit environ 25 pédaleurs et 30 participants.

Et vous, comment comptez-vous les cyclistes?

samedi 26 février 2011

Cartographie

Par la force des choses, qui dit cycliste dit grand utilisateur de cartes, les panneaux de signalisation n'étant pas toujours de bon conseil. Outre la consultation régulière des grands noms que sont Michelin, IGN, et Google, il m'arrive également de participer à OpenStreetMap, dont il existe d'ailleurs un rendu cyclable (il y manque encore pas mal de choses, contributions bienvenues). En ce qui me concerne, même quand je ne peux pas rouler j'apprécie une balade par carte interposée.

Ce soir, c'est non seulement à une balade dans l'espace que je vous convie, mais aussi à une balade dans le temps. En effet, depuis quelques jours est disponible, sur le site Géoportail, la carte d'état major qui fut réalisée au cours de XIXème siècle.

Carte de la capitale au XIXème siècle

Reconnaissez-vous cette ville entourée d'un chemin de fer de ceinture qu'elle est loin d'avoir rejoint? Cette ville où manquent encore le plus grand nombre des artères familières, que l'on serait pourtant tenté de penser intemporelles? C'est évidement Paris. Il faut avouer que les surprises ne sont pas moindres en province. Pour la balade, c'est sur Géoportail.

lundi 21 février 2011

Progrès

Toujours pas de vélomobile, ma cheville fait de la kiné (comme elle a peur d'y aller seule, je l'accompagne), la marche est moins problématique et le vélo droit, bien agréable pour se balader.

Il y aura donc sans doute reprise du vélotaf, version selle pour l'instant, cette semaine. Tout coup de pouce de la météo sera le bienvenu :-)

mercredi 9 février 2011

Incertitudes

Après 220km en Quest en une dizaine de jours, me voici (temporairement j'espère) contraint de renoncer à l'avion / la fusée / la soucoupe roulante.

Cette difficulté de cohabitation pédales auto / cheville n'est pas entièrement une surprise.

Ce qui est frustrant, c'est que j'ai eu le temps de commencer à entrevoir le coté diabolique (-ment addictif) de Quest.

Bref, il va falloir être un peu patient.

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