Ce début d'été n'est pas seulement bien plus favorable que l'on aurait pu l'imaginer au vélotaf vélomobile (cycliste mouillé, toussa...), mais aussi pour tout ce qui est vert.

Certains ont appelé les oisons pour seconder les moutons (sur l’île de Quéménès, au hasard), pendant que par chez nous la forêt vierge est attaquée par le règne bovin. Il y a quelques jours, tout ce coin était dans l'état visible sur la droite de la photo:

Le travail n'est pas totalement parfait, mais c'est quand même efficace. Et même utile en particulier si l'on n'a pas une alimentation entièrement végétale.

Je suis juste étonné que certains quasi-citadins soient surpris de voir cet animal, au point freiner brutalement en passant à proximité, un petit peu comme ils font à la vue d'un vélomobile.

Stee, inquiet d'une possible confusion vous propose donc cette méthode infaillible pour distinguer un vélo caréné d'origine quasi-frisonne et une vache: le premier vous salue, dit bonjour, fait un sourire; la seconde... pourrait bien vous tirer la langue!

:-)